Confronté aux limites de la représentation de la nature et par là même, aux limites de la photographie, qu’il s’agisse des dimensions, proportions, instabilité et changements…sans même parler des influx dûs à la perception des autres sens : odeurs, toucher, sons, bruissements et murmures de la forêt, il ne s’agit ici que d’une tentative de capture impressioniste et sensitive d’un automne tardif dans les bois sombres autour du lac de Wolletz dans le Brandebourg.